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 Neale D. Walsch

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MessageSujet: Neale D. Walsch   Lun 22 Déc - 16:02

Extrait de "Conversations avec Dieu" Tome III

Sur le suicide

Dieu :"Comprends ceci: le "bien" et le "mal" sont des créations de ton imagination, et dire "ça va" et "ça ne va pas" ne sont que des façons d'énoncer tes dernières préférences et suppositions.

Par exemple, la supposition actuelle de la majorité des gens de ta planète, c'est que mettre fin à sa vie, "ça ne va pas".

De même, nombre d'entre vous insistent encore pour affirmer qu'aider quelqu'un à mettre fin à sa vie, ça ne va pas.

Dans les deux cas, vous supposez que ce devrait être "contre la loi". Vous en êtes sans doute arrivés à cette conclusion parce qu'il est relativement rapide de mettre fin à la vie. Les gestes qui mettent fin à une vie à plus long terme ne sont pas illégaux, même s'ils aboutissent au même résultat.

Ainsi, si un individu, dans votre société, se tue avec une arme, les membres de sa famille ne recevront aucune prestation de la part de l'assureur. S'il met fin à sa vie en fumant des cigarettes, sa famille y aura droit.

Si un médecin vous aide à vous suicider, on juge qu'il s'agit d'un meurtre, mais si c'est une entreprise qui vend du tabac, cela s'appelle du commerce.

Selon vous, cela ne semble être qu'une question de temps. La légalité de l'autodestruction - le fait qu'elle soit "bien" ou "mal" - semble être étroitement reliée à la rapidité du geste et à son auteur. Plus la mort est rapide, plus elle semble être "mal". Plus la mort est lente, plus elle glisse dans le "ça va".

Curieusement, cela semble être exactement le contraire de ce que conclurait une société véritablement fondée sur l'humanité. Selon toute définition raisonnable de l'"humanité", plus la mort est lente, mieux c'est. Mais votre société punit ceux qui chercheraient à poser un geste d'humanité et récompense ceux qui poseraient un geste malsain.

Il est malsain de croire que Dieu exige une souffrance infinie et qu'une fin rapide et humaine à la souffrance est "mal".
"Punissez l'humain, récompenser le malsain."

C'est une devise que seule pourrait adopter une société d'êtres d'une intelligence limitée.

Ainsi, vous empoisonnez votre organisme en aspirant des substances cancérigènes, en vous nourrissant d'aliments traités avec des produits chimiques qui, à la longue, vous tuent, et en respirant de l'air que vous polluez continuellement. Vous empoisonnez votre organisme de cent façons différentes pendant un millier d'instants, et vous le faites tout en sachant que ces substances ne sont pas bonnes pour vous. Mais parce qu'elle nécessitent plus de temps pour vous tuer, vous vous suicidez en toute impunité.

Si vous vous empoisonnez avec quelque chose qui agit plus rapidement, on dit que vous avez fait quelque chose à l'encontre de la loi morale.

Alors, Je vous dis ceci: Il n'est pas plus immoral de se tuer rapidement que de se tuer lentement."

Neale : " Une personne qui met fin à sa propre vie n'est donc pas punie par Dieu ?"

Dieu: "Je ne punis pas. J'aime."

Neale : "Que dire de l'affirmation répandue selon laquelle ceux qui croient, par le suicide, "échapper" à leur situation difficile, ou mettre fin à leur état, découvrent en fait qu'ils affrontent la même situation difficile ou le même état et, par conséquent, n'échappent et ne mettent fin à rien?"

Dieu: "Votre expérience de ce que vous appelez l'au-delà est un reflet de votre conscience au moment où vous y entrez. Mais vous êtes toujours un être de libre arbitre et vous pouvez modifier votre expérience comme bon vous semble."

Neale: "En somme, les êtres chers qui ont mis fin à leur vie physique vont bien?"

Dieu: "Oui. Ils se portent très bien."

(pages 151 et 152 - Edition Ariane)



Extrait de "Conversations avec Dieu" Tome III

Sur l'au-delà

Dieu: "Rien dans cet univers n'arrive par accident. Il n'y a ni "accident" ni "coïncidence"."

Neale : "Si je pouvais me convaincre que cela est vrai, je ne porterais plus jamais le deuil de ceux qui sont morts."

Dieu: "Porter le deuil pour eux, c'est la dernière chose qu'ils voudraient que tu fasses.

Si tu savais où ils sont et qu'ils sont là selon leur propre choix supérieur, tu célébrerais leur départ. Si, un seul instant, tu faisais l'expérience de ce que tu nommes l'au-delà, en y arrivant avec l'idée la plus grandiose que tu te fasses de toi-même et de Dieu, tu montrerais un large sourire lors des funérailles et tu laisserais ton coeur se remplir de joie."

Neale: "Aux funérailles, nous pleurons notre perte. Nous sommes tristes de savoir que nous ne reverrons jamais cette personne, que nous ne la prendrons jamais plus dans nos bras. Que vous ne serrerons, ne toucherons ni ne rencontrerons plus quelqu'un que nous avons aimé."

Dieu: "Il est bon de pleurer, alors. Cela honore votre amour et votre bien-aimé. Mais même ce deuil serait court si vous saviez quelles réalités grandioses et quelles expériences merveilleuses attendent l'âme joyeuse qui quitte le corps."

Neale: "A quoi ressemble l'au-delà? Vraiment. Dis-moi tout."

Dieu: "Certaines choses ne peuvent être révélées. Non pas que Je choisis de ne pas le faire, mais parce que, dans votre état actuel, à votre niveau actuel de compréhension, vous serez incapables de concevoir ce qu'on vous dit. Pourtant, d'autres choses peuvent être dites.

Comme nous en avons parlé plus tôt, vous pouvez faire trois choses dans ce que vous appelez l'au-delà, tout comme dans la vie dont vous faites actuellement l'expérience. Vous pouvez vous soumettre aux créations de vos pensées incontrôlées, vous pouvez créer votre expérience consciemment, par choix, ou vous pouvez faire l'expérience de la conscience collective de tout ce qui est.

Cette dernière expérience s'appelle la réunification ou le fait de rejoindre le Un.

Si vous empruntez la première voie, la plupart d'entre vous ne le feront pas très longtemps (à la différence de la façon dont vous vous comportez sur Terre). Car lorsque vous n'aimerez pas votre expérience, vous choisirez de créer une réalité nouvelle et plus agréable, en mettant tout simplement un frein à vos pensées négatives.

En raison de cela, vous ne ferez jamais l'expérience de l'"enfer" dont vous avez si peur, à moins de la choisir. Même dans ce cas, vous serez "heureux", puisque vous obtiendrez ce que vous voulez. (Plus de gens que vous ne le pensez sont "heureux" d'être "malheureux".) Alors, vous continuerez d'en faire l'expérience jusqu'à ce que vous choisissiez autre chose.

La plupart d'entre vous, dès qu'ils commenceront à en faire l'expérience, s'en éloigneront afin de créer autre chose.
Exactement de la même façon, vous pouvez éliminer l'enfer de votre vie sur Terre.

Si vous empruntez la seconde voie et créez consciemment votre expérience, vous ferez sans aucun doute l'expérience d'aller "droit au ciel", car c'est ce que tous ceux qui choisissent librement, et qui croient au ciel, créeraient. Si vous ne croyez pas au ciel, vous ferez l'expérience de tout ce dont vous voulez faire l'expérience - et dès que vous comprendrez cela, vos voeux s'amélioreront sans cesse. Et alors, vous croirez vraiment au ciel!

Si vous empruntez la troisième voie et vous soumettez aux créations de la conscience collective, vous connaîtrez très rapidement l'acceptation totale, la paix total, la joie totale, la conscience totale et l'amour total, car c'est là la conscience du collectif. Alors, vous ne ferez plus qu'un avec l'Unité, et il n'y aura rien d'autre que ce que vous êtes - qui est tout ce qui a jamais été, jusqu'à ce que vous décidiez autre chose. C'est le nirvana, l'expérience de "ne faire qu'un avec l'Unité", que nombre d'entre vous ont vécu très brièvement en méditation; c'est une extase indescriptible.

Lorsque vous aurez fait l'expérience de l'Unité pendant un temps-non-temps infini, vous cesserez d'en faire l'expérience, car vous ne pouvez expérimenter l'Unité en tant qu'Unité à moins et jusqu'à ce qu'existe également ce qui n'est pas un. En comprenant cela, vous créerez, une fois de plus, l'idée et la pensée de séparation, ou du manque d'unité.

Alors, vous continuerez de voyager sur la Roue cosmique, d'avancer, de faire le tour, d'être, toujours et à jamais, et même davantage.

Vous retournerez plusieurs fois à l'Unité - un nombre infini de fois et, chaque fois, pour une période infinie - et vous saurez que vous avez les outils nécessaires pour retourner à l'Unité à n'importe quel point de la Roue cosmique.

Vous pouvez le faire maintenant, au moment même où vous lisez ces lignes.

Vous pourrez le faire demain, au cours de votre méditation.

Vous pouvez le faire à tout moment.

(Pages 99 à 101 - Edition Ariane)


Dernière édition par Admin le Lun 22 Déc - 16:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Neale D. Walsch   Lun 22 Déc - 16:02

Extrait de "Conversations avec Dieu"

NEALE : "Comment puis-je résoudre les nombreux problèmes de santé qui m'affligent?"

DIEU : "Tout d'abord, soyons clairs sur une chose : tu les aimes, la plupart du moins. Tu les as admirablement utilisés pour te plaindre et pour attirer l'attention. 'une des rares fois où tu ne les as pas aimés, ce n'est que parce qu'ils étaient allés trop loin, plus loin que tu ne l'avais prévu en les créant.

Alors, comprenons ce que tu sais probablement déjà: toute maladie est créée par soi-même. Même les docteurs en médecine conventionnelle voient maintenant à quel point les gens se rendent malades.

La plupart des gens le font tout à fait inconsciemment. (Ils ne savent même pas ce qu'ils font.) Alors, quand ils tombent malades, ils ne savent pas ce qui leur tombe dessus. Ils disent que quelque chose leur est arrivé et non que c'est une chose qu'ils se sont faite.

Cela arrive parce que la plupart des gens vivent inconsciemment toute leur vie, et pas seulement l'aspect de la santé et ses conséquences.
Les gens fument et se demandent pourquoi ils ont le cancer. es gens ingèrent des animaux et des matières grasses et se demandent pourquoi ils ont les artères bloquées. es gens demeurent en colère toute leur vie et se demandent pourquoi ils ont des crises cardiaques.

Les gens sont en concurrence avec d'autres (sans pitié et sous une pression incroyable) et se demandent pourquoi ils subissent des attaques.

La vérité, qui n'est pas si évidente, c'est que la plupart des gens se meurent d'inquiétude. L'inquiétude est l'une des pires formes d'activité mentale, à l'exception de la haine, qui est profondément autodestructrice. L'inquétude est inutile: c'est de l'énergie mentale gaspillée. Elle crée aussi des réactions biochimiques nocives pour le corps et produit une multitude de problèmes allant de l'indigestion à l'infarctus.

La santé s'améliorera presque aussitôt que cessera l'inquiétude.

La haine est l'état mental le plus nocif. Elle empoisonne le corps, et ses effets sont à toutes fins pratiques irréversibles.

La peur est le contraire de tout ce que tu es; elle a donc un effet antagoniste sur ta santé mentale et physique. La peur est un agrandissement de l'inquiétude.

L'inquiétude, la haine, la peur - combinées à leurs sous-produits: l'anxiété, l'amertume, l'impatience, l'avarice, le manque de gentillesse, la tendance au jugement et la condamnation - attaquent toutes le corps au niveau cellulaire.

Dans de telles conditions, il est impossible d'avoir un corps sain.

De même, bien que ce soit à un degré moindre, la dissimulation, l'autogratification et l'avidité mènent toutes à la maladie physique, ou au manque de bien-être.

Toute maladie est d'abord créée dans le mental".

(pages 226 et 227).



Le pouvoir de la pensée

" La pensée est de l’énergie pure. Chaque pensée que tu as, que tu as jamais eue et que tu n’auras jamais, est créative. L’énergie de ta pensée ne meurt jamais. Elle quitte ton être, s’éloigne dans l’univers et s’étend à jamais. Une pensée est éternelle. "

" Rien ne se produit dans ta vie - rien - qui ne soit d’abord une pensée. Les pensées sont comme des aimants qui attirent des effets vers soi. "



Pourquoi la souffrance ?

La souffrance n’a rien à voir avec les événements, mais plutôt avec la réaction qu’on a à leur égard. Ce qui arrive, c’est ce qui arrive tout simplement. Ta façon de réagir à ce qui arrive, c’est une autre histoire... Je t’ai donné les outils nécessaires pour répondre et réagir aux événements, de façon à réduire, en fait à éliminer la douleur, mais tu ne les a pas utilisés.

L’idée originelle de la souffrance silencieuse s’est tellement pervertie que maintenant beaucoup de gens s’imaginent que la souffrance est bonne et que la joie est mauvaise.

"Tu veux que la douleur cesse, que la souffrance cesse, que l'illusion prenne fin. Tu en as assez de ce monde tel qu'il est présentement. Tu cherche un monde plus neuf.

NE LE CHERCHE PLUS. À PRESENT, PROVOQUE-LE."



La peur et la culpabilité sont les seuls ennemis de l’homme

" Tant que tu t’inquiéteras de ce que les autres pensent de toi tu seras en leur pouvoir. "

" L’important n’est pas tellement la façon dont un message est reçu que celle dont il est transmis. "

" Ce n’est que lorsque tu n’auras plus besoin de l’approbation de personne... que tu pourras assumer ton propre pouvoir "

" Il n’y a rien de mal : Il n’y a que ce qui ne te sert pas, ce qui ne dit pas la vérité à propos de qui tu es, et de qui tu choisis d’être "

" La culpabilité est le sentiment qui te tient englué dans qui tu n’es pas. La culpabilité est une plaie, le poison qui tue la plante. La peur ne fait que paralyser, tandis que la conscience mobilise. "

" La peur et la culpabilité te tueront. "

" L’Amour et la Conscience te donneront vie. "

" Ne cherche qu’une chose : l’authenticité.
Cherche à être sincère "

La peur est le contraire de tout ce que tu es...

"La peur est l’opposé de l’amour. C’est la polarité primale. "

" La peur est l’énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse. "

Une société vivant dans la peur donne forme à ce qu’elle craint le plus.
Seras-tu dans un espace appelé peur, ou dans un espace appelé amour ? Où es-tu, et d’où viendras-tu au fil de ta vie ?... Les pensées enracinées dans la peur produiront telle sorte de manifestation sur le plan physique. Les pensées enracinées dans l’amour en produiront telle autre.



À quoi nous servent nos relations personnelles ?

" Les attentes gâchent les relations humaines. La plupart des gens entrent dans une relation en ayant à l’esprit ce qu’ils peuvent en tirer, plutôt que ce qu’ils peuvent y apporter."

Le but d’une relation est de décider quelle part de vous-mêmes vous aimeriez voir apparaître, et non quelle part de quelqu’un d’autre vous aimeriez vous accaparer et retenir.

Le but de la relation n’est pas d’avoir quelqu’un d’autre qui pourrait te compléter, mais d’avoir quelqu’un d’autre avec qui tu pourrais partager la complétude.

Dans une relation, tu n’as aucune obligation ; u n’as que des occasions.
L’occasion, et non l’obligation, st la pierre d’assise de la religion,
le fondement de toute spiritualité. Aussi longtemps que tu croiras l’inverse tu auras raté l’essentiel.

"Ton âme te guide vers l'opportunité parfaite qui te fera expérimenter exactement ce que tu avais prévu. Ce que tu expérimentes présentement dépend entièrement de toi."

"Très souvent, la Vie te demandera de prouver Qui Tu Es, en te démontrant Qui Tu N'es Pas."

"Tu expérimenteras ce que tu crains le plus. La peur l'attirera à toi comme un aimant."
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Neale D. Walsch

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