Admin Admin
Nombre de messages: 42 Date d'inscription: 23/11/2008
 | Sujet: Patrick Leroux Lun 22 Déc - 15:58 | |
| La graine qui se fit décorer par un oiseau
Le printemps venu, deux graines de semence reposaient l’une à côté de l’autre dans une terre fertile.
La première graine disait à l’autre : « Je veux grandir ! Je veux plonger mes racines profondément dans la terre et lancer ma tige haut dans les airs… Je veux voir mes bourgeons s’ouvrir comme des drapeaux annonçant l’arrivée du printemps… Je veux sentir le soleil réchauffer mon visage et la rosée matinale bénir mes pétales ! »
Et elle grandissait.
La deuxième graine répliquait : « J’ai peur. Si je plonge mes racines dans la terre, je ne sais pas ce qui m’attend dans cette noirceur. Ma tige est fragile, et si j’essaie de percer la croûte de la terre pour m’élever dans les airs, elle risque de se briser. Et si, à peine entrouverts, un ver venait manger mes bourgeons ? Et si je montrais ma fleur, qui sait ? Un enfant pourrait m’arracher de terre. Non, il vaut beaucoup mieux attendre pour sortir qu’il n’y ait plus de danger. »
Et elle attendait.
Un beau jour, un oiseau qui passait par là, s’et mis à fouiller la terre en quête de nourriture. Il y a trouvé la graine qui attendait et vite il l’a dévorée.
La morale de cette histoire est que ceux qui ne veulent pas courir le risque de grandir dans la vie se font tout simplement dévorer par la vie.
(Livre : Pour le cœur et l’esprit)
Le survivant
Le seul survivant d’un naufrage a été emporté par les vagues sur une petite île déserte. Tous les jours, il priait pour que quelqu’un vienne le sauver, et tous les jours il scrutait l’horizon pour entrevoir le moindre signe d’aide, mais personne ne venait jamais.
Il a donc décidé de se bâtir une petite hutte avec des arbres morts et des feuilles de palmier afin de se protéger contre les intempéries, les animaux, ainsi que pour mettre à l’abri les quelques possessions qu’il avait sauvées du naufrage.
Après une semaine de travail assidu, sa hutte était complétée et il en était très fier. Citadin de nature, notre homme n’était pas habitué de travailler de ses mains.
À la tombée du jour, quelques jours plus tard, alors qu’il revenait de chasser pour se procurer de la nourriture, il a trouvé sa petite hutte en feu. Déjà qu’il se sentait terriblement malchanceux de se retrouver seul, égaré sur une île déserte, encore fallait-il que le pire lui arrive. Il avait tout perdu dans cet incendie. Après le choc initial, le chagrin et bientôt la colère l’ont habité. Il s’est mis à genoux sur la plage et a crié : « Mon Dieu, comment peux-tu me faire ça ? » Complètement découragé et fatigué, il s’est mis à pleurer à chaudes larmes, et il s’est endormi ainsi sur la plage.
Très tôt, le lendemain matin, il a été réveillé par le bruit d’un bateau qui approchait de son île. Il était ainsi sauvé.
Arrivé sur le bateau, il a demandé au capitaine : « Comment saviez-vous que je me trouvais ici ? »
Le capitaine de lui répondre : « Nous avons vu votre signal de fumée. »
Même si dans la majorité des cas, les bienfaits ne nous sont pas toujours apparent au premier coup d’œil, tout ce qui nous arrive dans la vie survient toujours pour une raison bien précise. Rien n’est accidentel. Devant un problème, le perdant se dit : « Pourquoi moi ? » Le gagnant se dit : » Si ça m’arrive, c’est que ça devait m’arriver. »
La vie nous confronte tous quotidiennement à une série de grandes opportunités brillamment déguisées en situations qui semblent impossibles. Une bosse sur votre chemin peut être considérée comme un obstacle, mais elle peut être aussi une opportunité… Cela relève de votre attitude et du point de vue avec lequel vous la considérez.
« Il n’y a pas de Hasard dans la vie .»
L'histoire du papillon
Un homme a trouvé un jour un cocon de chenille et a décidé de l’apporter chez lui.
Quelques jours plus tard, une petite ouverture est apparue. L’homme s’est assis et a observé pendant plusieurs heures le papillon se débattre de toutes ses forces afin de sortir de son cocon.
Au bout d’un certain temps, le papillon ne bougeait presque plus. Comme s’il avait donné son maximum et qu’il n’avait plus rien à faire. L’homme a décidé alors d’aider le papillon. Il a pris une paire de ciseaux et a coupé le reste du cocon.
Le papillon est sorti alors facilement de son cocon, amis le corps du papillon était enflé et petit, et ses ailes étaient toutes ratatinées. L’homme continuait alors d’observer le papillon et s’attendait à ce qu’il ouvre tout grand ses ailes et commence à voler, amis rien de cela ne se passait. En fait, le papillon a passé le reste de sa vie à ramper avec son corps enflé et ses ailes déformées. Il n’a jamais été capable de voler.
Ce que l’homme avec sa gentillesse et son empressement n’avait pas compris, c’est que la lutte que le papillon devait effectuer pour sortir de son cocon était essentielle à son développement. En luttant ainsi de toutes ses forces, les fluides de son corps se seraient répartis dans ses ailes et, compte tenu du temps qu’il lui fallait pour crever son cocon par lui-même et déployer ses ailes, le papillon aurait été alors en mesure de voler et de se libérer une fois pour toutes de son cocon.
Par analogie avec notre existence, les obstacles que la vie met sur notre chemin son exactement ce dont nous avons besoin pour grandir. La lutte qu’on éprouve sur le chemin de la réussite personnelle fait partie intégrante du prix qu’on doit payer pour réaliser notre plein potentiel. Si nous devions passer au travers de la vie sans obstacles, nous serions certainement tout rabougris, comme le papillon de notre histoire. Nous ne serions pas aussi forts que nous pourrions l’être et nous ne pourrions jamais voler, nous non plus, vers l’accomplissement de nos rêves.
« Seul l’épreuve du feu produit l’acier le plus résistant. »
(Livre : Pour le cœur et l’esprit)
La pêche aux crabes
Un papa amène son fils de 14 ans à la pêche aux crabes avec lui.
Après quelques heures de pêche, le fils va voir son père et lui dit : « Papa, papa, il faut mettre un couvercle sur le dessus du panier car le panier va bientôt être plein et les crabes vont sortir. »
Le père répond à son fils : « Ne t’en fait pas, mon fils. Il n’y a pas de danger. »
Dix minutes plus tard, le fils revient voir son père : « Papa, papa, il faut mettre un couvercle sur le dessus du panier car le panier est maintenant plein et les crabes vont sortir. »
Et le père de répondre à son fils : « Calme-toi, mon garçon. Tu t’en fait pour rien. Laisse-moi t’expliquer : Si jamais un crabe essayait de sortir du panier, les autres crabes le retiendraient avec leurs pinces pour l’empêcher de sortir. Il n’y a donc aucun danger. Et j’en profite pour t’apprendre une grande leçon de la vie. Plus tard dans la vie, tu voudras toi aussi sortir du panier. Tu voudras réaliser de grands rêves, probablement quitter notre village de pêche, aller à l’université et peut-être avoir une grande carrière à la ville, mais fait bien attention aux gens que tu fréquentes, car certains, tout comme les crabes que tu vois là, vont essayer de te retenir dans tes ambitions,
« Ils tenteront de t’en empêcher non pas avec leurs pinces, mais avec leurs mots. Ils te diront des choses comme : « Tu ne peux pas » ou « Tu ne sera jamais capable » ; « C’est impossible » ; « Tu n’as pas assez de talent » ; « Tu n’as pas assez d’éducation » ; « Tu es trop jeune » ; « Tu es trop vieux » ; etc. Et pourquoi feront-ils cela ? Parce qu’ils auront peur. Ils auront peurs de se sentir plus petits à côté de toi si jamais tu réalises tes rêves, et personne n’aime se sentir petit, mon garçon.
Le jeune adolescent regarda alors son papa avec de grands yeux hochant la tête de bas en haut. Il avait compris une importante leçon cette journée-là. Il avait appris qu’il devrait être parcimonieux dans le choix de ses fréquentations présentes et futures et qu’il ne devait pas partager ses rêves avec n’importe qui.
Fuyez les voleurs de rêves qui sont dans votre vie, vous aussi. Entourez-vous de gagnants. Fréquentez des gens qui vous exhorteront à vivre à des niveaux de pensée, de réalisation et d’accomplissement supérieurs. Faites part de vos rêves seulement à des gens qui ont également des rêves à accomplir.
« Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu deviendras. »
Patrick Leroux
Le vieil homme
Un vieil homme entre dans un restaurant et demande au serveur qui il doit voir pour un emploi dans un camp de bûcheron tout près de là. « Vous n’aurez pas à aller très loin », a répliqué le serveur, « le patron du camp de bûcheron est en train de manger ici, il est attablé dans le coin, juste là. »
Le vieil homme s’approche du patron du camp de bûcheron. Et lui dit : « Je cherche un emploi de bûcheron. » En le voyant, le patron tente alors de le convaincre que cet emploi n’est pas fait pour lui. Selon lui, ce vieil homme serait bien incapable d’abattre de gros arbres et d’atteindre ses quotas quotidiens. Le vieil homme a dit alors au patron : « Donnez-moi quelques instants de votre temps et je vais vous montrer ce que je peux faire. »
Aussitôt arrivés au camp de bûcheron, le vieil homme prend alors une hache et commence à couper un énorme arbre en un temps record. « C’est incroyable ! » s’est exclamé le patron. « Où avez-vous appris à bûcher des arbres comme ça ? »
« Eh bien, » répondit le vieil homme, « vous avez entendu parler de la forêt du Sahara ? » Hésitant, le patron répond : « vous ne voulez pas dire le désert du Sahara ? » Le vieil homme a souri à pleines dents et a déclaré : »Certainement, c’est comme ça qu’on l’appelle maintenant ! »
Les gagnants sont de « petits diseur mais de gros faiseurs. » Ce sont des gens qui passent à l’action. Ils savent que les autres ne leur manifesteront jamais de reconnaissance pour ce qu’ils auraient pu faire, pour ce qu’ils auraient dû faire ou ce qu’ils pourraient éventuellement faire. La reconnaissance viendra à vous seulement quand vous aurez prouvé que vous pouvez le faire. Cessez de dire ce que vous avez l’intention de faire et faites-le maintenant !
« Ne jugez jamais un homme sur ses paroles mais sur ces actions. »
(Livre : Pour le cœur et l’esprit) |
|